lundi 17 octobre 2016

SORTIE COULEURS D'AUTOMNE A LA DENT DE REZ PAR UN ITINÉRAIRE DIFFERENT REPORTEE EN RAISON DE LA FÊTE DE LA COURGE EST PROGRAMMEE POUR LE MARDI 1er NOVEMBRE

Nous vous proposons pour cette sortie la date du MARDI 1er NOVEMBRE. RDV à 9 h 30 devant l' église : covoiturage sur site. Randonnée pédestre d'une douzaine de kilomètres, pique-nique, retour  à AIGUEZE vers 17 h 30.

CETTE RANDONNÉE EST OUVERTE A TOUT LE MONDE

L'itinéraire sera différent de celui du 21 FEVRIER voir ci-dessous  le montage de Charly :










samedi 8 octobre 2016

UNE ESCADRILLE DE VAUTOURS FAUVES A SURVOLE NOTRE VILLAGE le 5 OCTOBRE VERS 15h30

Les agents du SGGA ont suivi le déplacement des vautours fauves : une vingtaine d'oiseaux . Charles BASCLE nous a avertis. Malheureusement je n'ai pas réussi à les "capturer" sur mon appareil photo. Par contre Charly m'a envoyé ces images prises par Pierre RADESCHI du SGGA.​







vendredi 7 octobre 2016

SORTIE COULEURS D'AUTOMNE A LA DENT DE REZ PAR UN ITINÉRAIRE DIFFERENT

LA SORTIE EST REPORTÉE A NOVEMBRE (date encore non fixée) EN RAISON DE LA FÊTE DE LA COURGE


Bonsoir 
Je propose une sortie "automne à REZ" sur un circuit différent avec toujours une vue à 360° et de belles couleurs. Le Dimanche 30 octobre
Amitiés charly.


Je vais préparer une affiche avec les horaires et consignes.

Ci-dessous un montage de Charly :  itinéraire, analyse du parcours, photos d'automne à REZ.








mercredi 5 octobre 2016

LES GORGES DE L'ARDECHE NOUS FONT DECOUVRIR LEUR PATRIMOINE VIVANT .

Grâce à Charles BASCLE nous profitons de ces magnifiques images concernant notre patrimoine vivant des gorges de l'Ardèche :

ces images de nos concitoyens vivant dans les gorges de l'Ardèche, sous la protection des responsables de la Réserve Naturelle Nationale des Gorges de l’Ardèche.



Un castor nez, yeux et oreilles hors d'eau s’entraîne pour la prochaine épreuve de natation ou de Hand ball ! 


Transport en commun chez maman araignée .


des photos magnifiques de "Datura Wrigtii"observée pour la première fois dans la réserve naturelle !​

 ""Datura wrightii est une plante herbacée toxique, parfois utilisée comme hallucinogène, et classée comme anticholinergique. Elle appartient à la famille des Solanaceae.
Son origine naturelle se situe au Mexique et dans le Sud-ouest de l'Amérique du Nord, du centre de la Californie jusqu'au nord du Mexique vers le sud, et jusqu'au Texas vers l'est. Mais en raison de sa beauté et des substances convoitées qu'elle contient, la plante fut très vite exportée et étudiée dans les régions chaudes du reste de la planète où elle s'est parfois naturalisée.""     Wikipedia

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Datura_wrightii







mardi 4 octobre 2016

QUELQUES DOCUMENTS SUR Léopold CHIRON INVENTEUR DE LA GROTTE CHABOT ET LE PREMIER A AVOIR ATTRIBUE LES GRAVURES RUPESTRES A LA MAIN DE L'HOMME PLUTÔT QU'AUX FACETIES DE L’ÉROSION NATURELLE


Léopold Chiron né en 1845 en Ardèche était un instituteur passionné d'archéologie. Sa vie durant, il a exploré dolmens, abris sous roche et grottes dans le Bas-Vivarais, à la recherche d'objets fossiles laissés par les êtres vivants du passé. Il est ainsi l'inventeur de la grotte Chabot à Aiguèze où il mit à jour en 1878 les premières traces de l'art pariétal en Europe Occidentale

Les ARCHIVES DEPARTEMENTALES DU GARD prologent l'exposition sur les photographies de CHIRON jusqu'au 27 Janvier 2017.

Léopold Chiron, photographe

Exposition prolongée jusqu'au 27 janvier 2017.



la GROTTE CHABOT dans notre commune est la première grotte pour laquelle on a conclu que les gravures n'étaient pas d'origine naturelle mais venaient de la main de l'homme préhistorique. On doit ces observations à Léopold CHIRON.

La DRAC est propriétaire de la grotte CHABOT et en assure la protection. 







DANS LE MIDI LIBRE : des précisions sur la vie de CHIRON dans notre région .

http://www.midilibre.fr/2016/09/11/saint-julien-de-peyrolas-centenaire-de-la-mort-de-leopold-chiron,1391716.php

""L 'histoire archéologique de la région fait toujours référence à Léopold Chiron, instituteur et archéologue, réputé pour ses recherches et ses remarquables découvertes. 

Né le 11 juillet 1845 à Saint-Marcel-d'Ardèche, d'un père épicier, Léopold Chiron fait de solides études. Après un long périple scolaire, il est nommé, en 1868, instituteur à Saint-Martin-d'Ardèche. Il est de ce fait dispensé du service militaire, ayant contracté l'engagement de se consacrer à l'instruction primaire durant dix ans. Passionné d'archéologie, il associe souvent ses élèves aux fouilles qu'il pratique avec soin et minutie. Il utilise des outils simples, encore employés de nos jours par les archéologues, comme la truelle et la balayette.

En 1878, il va d'ailleurs découvrir la grotte Chabot à Aiguèze, et sera le premier à réaliser un relevé de gravures préhistoriques, par estampage et enregistrement sur support photographique. Mais à cette époque, leur caractère paléolithique et l'interprétation exacte des figures lui échappent. Chabot sera néanmoins la première grotte ornée répertoriée en Europe.

Cette même année il est muté à l'école de Saint-Just-d'Ardèche, où il continue ses activités annexes. Il conduit de nombreuses conférences archéologiques dans le canton de Bourg-Saint-Andéol. A Saint-Just-d'Ardèche il a créé un musée scolaire comprenant près de trois milles objets de la préhistoire. " J'ai fait des dons aux musées de Lyon, Saint-Etienne, Montélimar, Privas, Bagnols " écrit-il en 1904. Léopold Chiron y a dispensé bénévolement, durant une décennie, des cours d'alphabétisation pour adultes, et a également fondé une société de secours mutuel (ancêtre de la Sécurité sociale) et une Société protectrice des animaux. Une vie particulièrement bien remplie.

La qualité de ses travaux est reconnue par les plus grands préhistoriens. Léopold Chiron est d'ailleurs médaillé de la Société française d'archéologie en 1897. Cette distinction lui a été décernée en même temps qu'à l'abbé Etienne Goiffon (dictionnaire du diocèse de Nîmes) et Louis Bruguier-Roure (bulletin monumental du Gard, etc.), deux historiens réputés. Sur proposition du ministère de l'Instruction publique et des Beaux-arts, il est promu chevalier de Légion d'honneur par décret du 18 juin 1904.

En 1905, il fait valoir ses droits à la retraite, et se retire alors à Saint-Julien-de-Peyrolas, où il avait épousé en 1870 Marie Deloule, fille d'un maçon. Le couple a une fille, Laurentine, qui se marie cette même année à Laurent Varvier, lequel se distinguera durant la Grande Guerre, étant capitaine d'infanterie, et sera élevé au grade de commandeur de la Légion d'honneur.

Léopold Chiron a prospecté un nombre considérable de grottes d'époques diverses (dont, en 1910, l'abri sous roche du Puits de Ronze à Orgnac), de cavités funéraires, de dolmens et menhirs dont il s'est fait une sorte de spécialité et où il est souvent le premier à effectuer des fouilles méticuleuses. Il a publié diverses notes d'anthropologie préhistorique et constitué, à Saint-Julien-de-Peyrolas, une superbe collection d'objets en pierre taillée ou polie provenant de ses fouilles, aujourd'hui essaimée dans les musées de la région.

Léopold Chiron est décédé le 30 septembre 1916 à Saint-Julien-de-Peyrolas, où il est inhumé.

Dans la contrée, Léopold Chiron a créé des émules. Jean-Louis Penel, les frères André et Pierre Huchard, André Obenich et d'autres prendront la relève, tel Jacques Goury, directeur du Laboratoire archéologique cantonal, qui a travaillé ces dernières années sur les treize sites archéologiques du village, dont les fours de potiers de Grange-Neuve, la villa gallo-romaine de Font d'Orgues et diverses sépultures.""

A noter que la place de la Mairie à St MARTIN D'ARDECHE porte le nom de Place Léopold CHIRON.

La découverte du site de la grotte du Figuier commune de St MARTIN D'ARDECHE revient à L. Chiron. Dans sa première note, il signale la découverte de poteries et d’« une quantité incroyable de silex ».


la plaque en l'honneur de Léopold CHIRON sur la façade de la Mairie de St MARTIN

A quand une plaque en son honneur par exemple "Placette Léopold CHIRON" à AIGUEZE ?

Documents relevés par Roland VINCENT.  Si vous avez d'autres documents ou connaissances sur Léoplold CHIRON nous pourrons enrichir cet article. Merci de votre contribution.

samedi 24 septembre 2016

LA PREMIERE HORLOGE D'AIGUEZE PAR LE RECATAIRE

La première horloge à Aiguèze





Le portail de la Font, avec l'ancienne tour choisie pour y installer l'horloge ?


  
Connaitre l'heure exacte fut un défit auquel les anciens furent souvent confrontés. Si les travaux des champs ne demandaient pas une exactitude en ce domaine et que les paysans savaient se contenter de l'astre du jour, il n'en était pas de même dans l'administration communale ou religieuse où une certaine précision était à respecter.

Très tôt, les communautés, pour satisfaire ce besoin de précision, adoptèrent un des rares moyens mis à leur disposition pour indiquer l'heure: le cadran solaire. Mais celui-ci avait le fâcheux inconvénient de rester particulièrement muet par temps couvert, et malgré le fort taux d'ensoleillement sévissant dans notre région, cela demeurait un problème.

Dans les archives d'Aiguèze on ne retrouve aucune trace d'un quelconque cadran solaire installé sur le communal, mais cela n'en exclut pas l'existence. On les trouve parfois mentionnés dans les villages aux alentours et sont nommés "Montre à soleil" dans les actes notariés.
  
Sur notre commune, la délibération du 30 frimaire an 9, nous confirme qu'il n'y avait à cette époque aucun moyen pour connaitre l'heure. Jean Pagès, nommé pour fermer les portes du village durant la nuit, devait se fier au déclin du jour pour d'abord les fermer, puis "lorsque le jour commencera à paraître" pour les ouvrir, et cela "car il n'y a point d'horloge pour en fixer l'heure".
  
En 1808, suite à la vente de coupes de bois, François Romanet, alors maire de la commune, expose au conseil son dessein d'établir une horloge mécanique. Le conseil, approuvant le projet, en formula aussitôt la demande au préfet afin que leur fut donné autorisation de dresser un devis. Cette horloge sera à placer sur la porte d'entrée du village du côté du midi. Par la même occasion le conseil décide que la cloche de l'église se trouvant sur le rocher au-dessus du choeur de l'église soit placée auprès de celle de l'horloge. En effet cela faisait longtemps que les fidèles se plaignaient de ne point entendre le son de la cloche par temps de mistral et ainsi de manquer les offices...

  
Par la délibération du 10 mai 1809, le conseil, sous la présidence de François Romanet, approuve le devis relatif à la construction d'une horloge dressé par le Sieur Granet du Bourg St Andéol pour une somme de 2656,44 Frs. Le conseil charge le maire d'envoyer de suite ce devis au sous-préfet de l'arrondissement d'Uzès, afin qu'il le communique dans les plus bref délais au préfet du Gard (avec les moyens de l'époque...).

Malheureusement le dossier n'était pas complet et le Préfet exigea que lui fut expédié le dessin de la mécanique, ce qui fut fait en avril 1810...

En mai 1811, le conseil se plaint de n'avoir plus aucune nouvelle du Préfet ! Il ignore totalement si le projet a été validé ou pas. Il fallut à nouveau relancer le sous-préfet pour qu'il supplie à son tour le Préfet de s'intéresser un peu plus à ce petit village qui aimerait enfin connaître l'heure !
  
Suite à cela les délibérations restent muettes quand à la date exacte où fut installé notre horloge tant attendu, néanmoins on en trouve la trace peu de temps après. En effet, par délibération du 5 mai 1813, le conseil approuve une somme de 50 frs pour celui qui montera l'horloge ainsi que pour son entretient. Mais malheureusement, vu que personne dans le village ne voulut se charger de la besogne, jugeant celle-ci sous payée, il fut nécessaire de porter cette somme à 75 frs pour rendre l'offre plus alléchante : "Le conseil municipal observe à monsieur le préfet que l'article 5 a été augmenté de 25 Frs attendu que l'on ne trouve personne qui veuille se charger de l'entretient de l'horloge et la monter une fois par jour, cet entretient consiste à fournir l'huile pour oindre les rouages et pour fournir les cordes des contrepoids".

 Notre horloge fonctionna jusqu'en 1844, époque à laquelle, suite à de violents orages ayant causés de terribles inondations dans le village (septembre et octobre 1840), la tour qui l'abritait perdit son équilibre et qu'il fut ainsi nécessaire de l'abattre. Cette dangereuse besogne fut effectuée par les habitants d'Aiguèze au péril de leurs vies, et, comme le souligne le maire en 1845 : "La bonne volonté et le dévouement ne manqua à personne lorsqu'il fut question d'abattre la tour qui supportait le clocher et l'horloge parce qu'elle menaçait de s'écrouler, pas un n'a fait défaut à l'appel que j'ai fait à tous malgré le danger qu'il y avait à monter sur les murs qui ne tenaient déjà plus".
  
Après cet épisode qui fut funeste à notre horloge, les aiguezois furent privés de ce précieux mécanisme durant près de vingt années. Notre commune ayant eut en effet à faire face, durant cette période, à d'autres investissements beaucoup plus urgents. Il fallut attendre la délibération du 8 février 1863 pour voir l'adjoint au maire déposer sur le bureau de la mairie un accord entre Mr Millet, mécanicien du Pont St Esprit, et le maire de la commune, pour l'achat d'une horloge communale. Celle-ci fonctionnera de façon autonome durant quatre jours au lieu d'un seul pour l'ancienne, mais tout ceci est une autre histoire à aborder dans un autre article...



NB: Le dessin joint à l'article se veut interrogatif, en effet, les textes sont assez évasifs et ne renseignent pas avec exactitude le lieu, ou plutôt la tour, où fut installé notre première horloge. La délibération nous cite bien "la porte d'entrée du village du côté du midi", malheureusement au midi se trouvaient au moins trois tours qui auraient pu répondre à ce critère... Il faut attendre les délibérations des années 1840 pour apprendre que la tour détruite en 1845 et qui fut remplacée, à quelques mètres près, par le clocher actuel, abritait en réalité l'horloge. Mais cette tour ne servait pas de porte d'entrée du village, d'où confusion possible en lisant les anciens textes...

samedi 17 septembre 2016

IMMENSE SUCCÈS POUR LA DÉCOUVERTE DU PATRIMOINE "CACHE" pour la "JOURNÉE DU PATRIMOINE EUROPÉEN"

 

La fourchette des visites des 7 points de rendez-vous ouverts au public par l'Association RACINES AIGUEZOISES s'étend de 86 qui ont osé l'éscension du clocher à 220 qui ont découvert la chapelle de Mgr FUZET on peut dire que l'après-midi de SAMEDI 17 SEPTEMBRE a connu une affluence record .


1 VISITE DE L’EGLISE classée Monument Historique (Jean-Paul VENTAJOL)


2 VISITE DU CLOCHER (accès par échelle) : panorama à 360°, détail des cloches, du mécanisme de l’ancienne horloge, du carillon. (Jean NGUYEN, Pierre BASCLE et Roland VINCENT)


la queue pour monter au clocher par groupes de 4 personnes.




3 VISITE DE LA CHAPELLE de Mgr FUZET (CHATEAU ROMANET/FRUTON) buste, gisant, armoiries) avec Charles BASCLE et Michelle PEYNAUD



4 VISITE DE LA SALLE Jeanne d’Arc DE Mgr FUZET (vitrail Jeanne d’Arc/Marianne) avec Marie-Agnès BASCLE et Pierrette VINCENT.



5 VISITE DE LA MARIANNE OFFERTE PAR Mgr FUZET et exposition de la plaque émaillée des morts pour la France (salle du conseil) avec Mireille CHABOT et Christian MARRON





6 VUE SUR LA FACE INTÉRIEURE DE LA FALAISE-REMPART (côté ancienne auberge sarrasine) point de vue inédit sur le donjon, la tour sarrasine, le clocher avec Claude et Judith SCHEER.


7 VISITE D’UN ANCIEN MOULIN A HUILE (rue du Moulin) : moulin, puits avec vue sur la hauteur de la nappe phréatique, « coin cheval », voûtes médiévales. Jean-Jacques  RIETJENS et Françoise JADOUL





 Merci aux bénévoles qui ont accueilli et informé les visiteurs, aux propriétaires (mairie, association, particuliers) qui ont ouvert leur propriété aux visiteurs. Félicitations à l'association RACINES AIGUEZOISES qui ne manque pas une occasion de faire connaître le patrimoine aiguézois (journée du Patrimoine de Pays en JUIN et Journée du Patrimoine Européen en SEPTEMBRE.)

jeudi 8 septembre 2016

JOURNEE DU PATRIMOINE EUROPEEN : SAMEDI 17 SEPTEMBRE 2016

Claude et Judith les propriétaires de l’ancienne auberge sarrasine seront présents pour vous faire admirer la vue sur les tours et le côté village du rempart (vue habituellement impossible).

Comme le montrent ces photos qu'ils nous envoient






mardi 6 septembre 2016

REUNION DES INTERVENANTS DE LA JOURNEE DU PATRIMOINE EUROPEEN : SAMEDI 17 SEPTEMBRE DE 14h à 18h

Les intervenants PATRIMOINE EUROPÉEN de l'association RACINES AIGUEZOISES se sont réunis pour mettre au point les visites prévues le SAMEDI 17 SEPTEMBRE de 14h à 18h à l’occasion de la journée du PATRIMOINE EUROPÉEN.



Au programme :



COMPTE RENDU DANS LE DAUPHINE (Jacques MEUNIER)



dimanche 4 septembre 2016

LE RECATAIRE NOUS FAIT PROFITER DE SES OBSERVATIONS ORIGINALES ET SENSATIONNELLES

Patrimoine caché aiguezois

Bien avant la grotte de Combe d'Arc (Chauvet) les facéties du bivalve urgonien sur les rivages aiguezois.
On reconnait le bouquetin, le canard, la poule, le boeuf, la caravelle...
Ces mollusques vivaient sur notre actuel territoire il y a quelques 130 millions d'années, l'érosion ayant créé ces dessins est bien entendu beaucoup plus récente (impossible à dater avec précision car en perpétuelle activité), mais bien plus ancienne que l'art pariétal ! 

Lou Récataïre